Un pouvoir d’achat qui fait la différence

Montréal, Toronto, Vancouver, Boston, Londres, Chicago ou encore Grenoble : Sherbrooke se mesure à plusieurs grandes villes sur des éléments très concrets du quotidien. L’un des constats les plus frappants concerne le pouvoir d’achat. Selon les données présentées, un revenu annuel de 100 000 $ à Sherbrooke procure un pouvoir d’achat de 1,5 à 2 fois supérieur à celui observé dans plusieurs métropoles comparables.

Le logement contribue largement à cet avantage. Le prix moyen d’une résidence à Sherbrooke, établi à 486 731 $, serait de 50 % à 80 % moins élevé que dans plusieurs des villes comparées. Pour la location, un 4 ½ peut coûter jusqu’à deux à trois fois moins cher qu’à Toronto, Vancouver, Boston ou Londres.

Moins pour le quotidien, plus pour les projets

L’écart se poursuit dans les dépenses courantes. Alimentation, transport et énergie peuvent coûter de 20 % à 60 % moins cher à Sherbrooke que dans les grandes villes étudiées. Les trajets quotidiens y sont également présentés comme deux à quatre fois plus courts et de 30 % à 60 % moins coûteux.

À ces considérations financières s’ajoute le milieu de vie. La page met notamment de l’avant un indice de sécurité de 75,73, ainsi que des quartiers à échelle humaine et la proximité de la nature.

Mettre Sherbrooke au défi

L’objectif de l’exercice va au-delà d’une simple comparaison de coûts. Il s’agit de montrer qu’une carrière spécialisée et ambitieuse peut se développer dans un environnement où le logement, les déplacements, la sécurité et la qualité de vie laissent davantage de place aux projets personnels et familiaux.

À proximité des grands centres québécois et du nord-est américain, Sherbrooke permet également de profiter de l’écosystème économique, universitaire et entrepreneurial de l’Estrie et des Cantons-de-l’Est.

Pouvoir d’achat, logement, coût du quotidien, déplacements, sécurité : sur quel critère aimerait-on mettre Sherbrooke au défi?

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